La Bibliothèque d’Alexandrie, « la Grande Bibliothèque »

La Bibliothèque d’Alexandrie, « la Grande Bibliothèque »

Traduit par : Farah Ahmed

L’ancienne bibliothèque d’Alexandrie a été créée par les successeurs d’Alexandre le Grand il y a plus de deux mille ans, afin de rassembler la plus grande collection de livres du monde antique. À cette époque, elle comptait environ 700 000 volumes, dont les œuvres d’Homère, ainsi que la bibliothèque d’Aristote.

Euclide et Archimède y ont également enseigné, tandis que Ératosthène fut le premier à calculer le diamètre de la Terre.

La bibliothèque fut fondée par décision de Ptolémée Ier Sôter, le premier roi de la dynastie ptolémaïque qui hérita du pouvoir en Égypte après la mort d’Alexandre. Toutefois, le véritable fondateur et celui à qui revient le mérite de son essor et de sa prospérité est Ptolémée II Philadelphe, qui régna sur l’Égypte pendant trente-neuf ans, de 285 à 246 av. J.-C.

C’est lui qui organisa son système, y attira des savants du monde grec et l’enrichit de livres provenant de diverses sources et langues. La bibliothèque devint alors un modèle suivi par les bibliothèques du monde méditerranéen, faisant d’Alexandrie un point de départ pour la diffusion du savoir et sa démocratisation auprès des passionnés de connaissance.

À sa création, la bibliothèque n’était pas seulement un lieu de conservation des livres, mais comprenait deux institutions : la première était le « Mouseîon » (musée), où résidaient des savants spécialisés dans divers domaines, et la seconde était la bibliothèque elle-même, contenant des rouleaux de livres accessibles en permanence aux érudits.

Il semble que ces collections étaient réparties sur deux sites : le plus grand, attenant au Mouseîon, et le plus petit, situé au Sérapéum d’Alexandrie. On peut encore voir aujourd’hui ses vestiges près de la colonne de colonne de Pompée.

Il apparaît que Ptolémée II possédait une grande culture et un profond amour du savoir. Il envoyait des émissaires à travers le monde pour collecter des livres, afin que la bibliothèque rassemble toutes les branches du savoir, jusqu’à atteindre environ 750 000 rouleaux.

Il s’attacha également à préserver l’héritage des grands auteurs grecs. Il envoya au gouvernement d’Athènes pour obtenir les textes originaux des pièces d’Eschyle, Sophocle et Euripide, en versant une caution financière très élevée. Mais lorsque vint le moment de restituer ces originaux, il les conserva et envoya à leur place de magnifiques copies manuscrites.

Le mérite revient à ce roi ptolémaïque pour la traduction des cinq livres de la Torah en langue grecque. Il envoya au grand prêtre de Jérusalem des présents de grande valeur en échange de l’exemplaire original de la Torah, accompagné de soixante-dix rabbins juifs. Ceux-ci vinrent à Alexandrie et se consacrèrent à la traduction de la Torah afin de rendre le savoir du monde étranger accessible aux usagers de la bibliothèque en langue grecque, qui était alors la langue officielle.

La Bibliothèque d’Alexandrie tire son prestige non seulement de la richesse des ouvrages qu’elle a rassemblés ou traduits, mais aussi du rang des savants qu’elle a attirés et auxquels elle a offert des conditions de résidence dignes, leur permettant de se consacrer pleinement à la science et à la recherche.

Les plus éminents savants occupaient la fonction de bibliothécaires, parmi lesquels Zénodote d'Éphèse, qui posa, avec d’autres linguistes, les fondements des sciences littéraires grâce à une édition critique rigoureuse des textes classiques. Il fut le premier Grec à établir une version révisée des deux grandes œuvres du patrimoine grec : L’Iliade et L’Odyssée.

Il fut ensuite remplacé à la tête de la bibliothèque par Apollonios de Rhodes, auteur de l’épopée Les Argonautiques, qui continue d’être lue jusqu’à aujourd’hui, bien qu’elle corresponde au goût de l’Antiquité. Sous son autorité, le poète lyrique Callimaque de Cyrène élabora le célèbre catalogue de la bibliothèque, classant les ouvrages selon leurs sujets et leurs auteurs, ce qui lui valut d’être considéré comme le père de la bibliothéconomie.

Quant au troisième bibliothécaire, il s’agit du célèbre géographe Ératosthène, qui démontra la sphéricité de la Terre et calcula sa circonférence avec une précision remarquable. Il évoqua également la possibilité de naviguer autour du monde, près de 1700 ans avant le voyage de Christophe Colomb. Il fut suivi par Aristophane de Byzance, réputé parmi les savants pour son travail d’édition des textes de la poésie classique et des écrits philosophiques antérieurs à Platon.

Ces savants, ainsi que bien d’autres, ont contribué à cartographier le ciel et l’espace environnant, à organiser le calendrier, à établir les fondements de la science et à repousser les limites du savoir vers des horizons jusque-là inconnus. Ils ont également ouvert les cultures du monde les unes aux autres et instauré un véritable dialogue entre civilisations. Ainsi, Alexandrie est devenue, pendant plus de six siècles, un symbole du sommet de la science et du savoir.

L’ancienne Bibliothèque d’Alexandrie se composait de trois bâtiments :

le musée original situé dans le quartier royal de la ville ;
un bâtiment annexe destiné principalement au stockage des livres, situé dans le port ;
et la « bibliothèque fille », installée dans le Sérapéum d’Alexandrie, sur le site du temple de Sérapis, divinité des cultes d’Alexandrie, situé dans la partie sud-ouest de la ville, connue comme le quartier populaire.

La Bibliothèque d’Alexandrie a disparu progressivement et a subi un lent déclin à partir de l’époque de Jules César et de Cléopâtre VII. Elle aurait été incendiée dans des circonstances mystérieuses en 48 av. J.-C., lors de l’occupation menée par Jules César, qui avait envoyé ses navires de guerre pour détruire la flotte ptolémaïque stationnée dans le port voisin. Certains pensent que ces navires auraient accidentellement incendié le quartier royal de la ville.

Cependant, Marc Antoine offrit à Cléopâtre deux cent mille rouleaux provenant de la Bibliothèque de Pergame, en compensation des lourdes pertes causées par l’incendie. Néanmoins, les troubles violents qui suivirent au sein de l’Empire romain entraînèrent une négligence progressive, puis la destruction totale de la bibliothèque.

Le christianisme pénétra en Afrique par Alexandrie grâce à Saint Marc au Ier siècle apr. J.-C. Cela fut suivi par l’une des plus grandes vagues de persécution des chrétiens par les Romains durant les trois premiers siècles de notre ère. Les armées romaines intervinrent à plusieurs reprises à Alexandrie entre les années 200 et 300 apr. J.-C. pour rétablir l’ordre et la sécurité.

Au cours de l’une de ces campagnes, une grande partie du quartier royal ainsi que le bâtiment du Muséion furent détruits. Les persécutions cessèrent après la conversion de Constantin Ier au christianisme. Cependant, des divisions internes éclatèrent au sein de l’Église, aggravant les tensions, ce qui poussa des figures modérées comme Clément d’Alexandrie à quitter la ville.

En 391 apr. J.-C., l’empereur Théodose Ier promulgua un édit interdisant toute religion autre que le christianisme. La même année, des groupes chrétiens, sous la direction de l’évêque Théophile d’Alexandrie, incendièrent le Sérapéum d’Alexandrie. Ce fut alors la catastrophe majeure pour la Bibliothèque d’Alexandrie, marquant la fin de son rôle en tant que centre de culture universelle.

Ainsi, vers l’an 400 apr. J.-C., la bibliothèque avait complètement disparu, et peu après, l’ère des savants alexandrins prit également fin. Cela signifie que la bibliothèque avait disparu plus de deux siècles avant l’arrivée des armées arabo-musulmanes en 641 apr. J.-C.

Malgré sa disparition, le souvenir de l’ancienne bibliothèque est resté vivant dans les esprits et a continué d’inspirer les savants et les penseurs à travers le monde. Le rêve de reconstruire la grande Bibliothèque d’Alexandrie a ainsi perduré dans l’imaginaire de nombreux intellectuels…

Renaissance de la Bibliothèque d’Alexandrie

La nouvelle Bibliothèque d’Alexandrie a été construite sur le même site qu’occupait l’ancienne bibliothèque, en commémoration de la plus célèbre bibliothèque de l’histoire de l’Antiquité, dans le but de faire revivre son héritage.

L’idée de relancer la bibliothèque a émergé à la fin des années 1980, lorsque l’UNESCO a lancé un appel à contribution pour sa renaissance. Le président égyptien Hosni Moubarak a alors créé l’Autorité générale de la Bibliothèque d’Alexandrie. Un concours international a été organisé pour concevoir le bâtiment, et le premier prix a été attribué au cabinet Snøhetta.

Sur le plan architectural, la nouvelle bibliothèque comprend quatre niveaux souterrains et six étages supérieurs, dominés par un toit circulaire incliné. Un planétarium et un musée des sciences ont également été aménagés à proximité.

Le bâtiment s’élève sur dix niveaux, dont une grande partie est située sous le niveau du sol afin de protéger son contenu précieux contre les facteurs environnementaux. Les vastes salles de lecture ouvertes constituent l’une de ses principales caractéristiques : la bibliothèque comprend environ 2 500 espaces de lecture répartis sur plusieurs niveaux, avec jusqu’à sept balcons, sous lesquels les ouvrages sont disposés pour en faciliter l’accès.

La réalisation du projet a nécessité de nombreuses années de travail. Les recherches archéologiques ont débuté en 1992, sans permettre d’identifier des vestiges précis de l’ancienne bibliothèque. En mai 1995, la construction du mur d’enceinte a commencé, et la bibliothèque a été inaugurée en octobre 2002.

La nouvelle Bibliothèque d’Alexandrie s’est donné pour mission de raviver l’esprit de son illustre prédécesseur. Elle aspire ainsi à devenir :

  • La fenêtre du monde sur l’Égypte
  • La fenêtre de l’Égypte sur le monde
  • Une institution pionnière à l’ère numérique
  • Un centre d’apprentissage, de tolérance et de diffusion des valeurs de dialogue et de compréhension

La bibliothèque suit une stratégie thématique intégrée, dans laquelle les activités de chaque unité sont coordonnées et complémentaires, afin d’atteindre ces objectifs et de renforcer son rôle en tant que pont entre les cultures et les peuples.

Elle a rejoint l’Union internationale des bibliothèques, qui regroupe environ 30 des plus grandes bibliothèques du monde, dont la Bibliothèque du Congrès. La Bibliothèque d’Alexandrie est la seule à avoir intégré cette union au cours des dix dernières années.

À son ouverture, la bibliothèque comptait environ 200 000 ouvrages. Depuis, ses collections ont été enrichies et développées. Des sections spécialisées ont été créées, notamment pour les enfants et les jeunes, ainsi que des ressources électroniques comprenant plus de 25 000 revues numériques et environ 20 000 livres électroniques.

La Bibliothèque d’Alexandrie à l’ère numérique

La Bibliothèque d’Alexandrie est considérée comme l’une des premières bibliothèques numériques adoptant les systèmes technologiques modernes dans la diffusion du savoir. Elle mobilise ses énergies et ses capacités afin d’atteindre une position de leadership mondial dans le domaine numérique, à travers la mise en œuvre de nombreux projets technologiques et numériques.

Dans ce cadre, elle s’efforce d’établir des partenariats avec des institutions culturelles et de grandes bibliothèques à travers le monde. À travers ces initiatives, elle aspire à réaliser le rêve de rendre le savoir accessible à tous : toute personne disposant d’une connexion Internet et d’un ordinateur peut ainsi accéder aux grandes œuvres et aux sources fondamentales de la connaissance humaine.

Les rôles des différents centres spécialisés de la bibliothèque se complètent, chacun contribuant à des projets de numérisation visant à préserver le patrimoine et à diffuser le savoir. Dans ce contexte, l’Institut international des études informatiques joue un rôle central dans la mise en œuvre et le développement de ces projets.

Projet de la Bibliothèque numérique mondiale

La Bibliothèque d’Alexandrie participe, en collaboration avec la Bibliothèque du Congrès, à un projet international intitulé « Bibliothèque numérique mondiale ».‏‏www.worddigitallibray.org

Ce projet repose sur la numérisation de documents rares et uniques, notamment : des manuscrits, des cartes, des livres anciens, des compositions musicales, des enregistrements sonores, des films, des imprimés, des photographies et des dessins d’ingénierie, provenant de bibliothèques et d’institutions culturelles du monde entier.

Ces ressources sont mises gratuitement à disposition sur Internet via une plateforme numérique globale. Ce projet vise à renforcer la compréhension interculturelle, à enrichir le contenu du réseau mondial d’information et à soutenir la recherche académique et scientifique.

Il cherche également à développer les capacités de numérisation dans les pays en développement, afin de permettre à chaque nation de participer et de se représenter au sein de la Bibliothèque numérique mondiale.

Le projet réunit plusieurs partenaires internationaux, dont l’UNESCO et la IFLA, ainsi qu’un grand nombre de bibliothèques majeures en Asie, en Europe, en Afrique, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.

Projet « One Million Books »

La Bibliothèque d’Alexandrie participe au projet « One Million Books » en coopération avec ses partenaires en Chine, en Inde et aux États-Unis, visant à numériser un million d’ouvrages de recherche en trois ans et à les rendre accessibles via Internet.

La bibliothèque devrait occuper une position de premier plan dans ce domaine, notamment grâce à la numérisation de 75 000 ouvrages en langue arabe sur une période de trois ans. Depuis octobre 2003, des spécialistes ont réussi, à l’aide de cinq unités de numérisation, à numériser environ 10 500 livres. Une base de données a également été constituée, regroupant les informations et les détails relatifs à ces ouvrages.

Ce projet à long terme ambitionne de transformer l’ensemble des livres publiés en formats numériques. Il représente un partenariat entre la Bibliothèque d’Alexandrie et de nombreuses institutions internationales, dans le but de rendre la production intellectuelle humaine accessible durablement à des millions de personnes à travers le monde.

Portail de développement numérique

La Bibliothèque d’Alexandrie a également lancé, en coopération avec la Fondation « Development Gateway », dans la capitale américaine Washington D.C., au cours de la première semaine de mars 2007, la version arabe numérique du portail de développement.

Ce portail électronique est dédié aux questions de développement global et durable. Dans ce cadre, la version arabe propose, via Internet, des mécanismes spécifiques et des cadres de connaissance innovants visant à accroître l’efficacité des efforts nationaux en matière de développement global et durable.

Elle offre également des approches fondées sur des bases scientifiques solides pour renforcer les capacités locales et faciliter la coopération entre les partenaires nationaux, contribuant ainsi à la réalisation de changements positifs dans leurs domaines communs.

La nouvelle Bibliothèque d’Alexandrie

La nouvelle Bibliothèque d’Alexandrie s’efforce de faire revivre l’esprit d’ouverture et de recherche qui caractérisait l’ancienne bibliothèque. Elle n’est pas seulement une bibliothèque, mais un véritable complexe culturel comprenant :

  • Une bibliothèque capable d’accueillir des millions d’ouvrages.

Six bibliothèques spécialisées :

  1. Une bibliothèque des arts, des multimédias et des supports audiovisuels.
  2. Une bibliothèque pour les personnes malvoyantes.
  3. Une bibliothèque pour les enfants.
  4. Une bibliothèque pour les jeunes.
  5. Une bibliothèque de microfilms.
  6. Une bibliothèque des livres rares et des collections spéciales.

Quatre musées :

  1. Un musée des antiquités.
  2. Un musée des manuscrits.
  3. Un musée dédié à Anouar el-Sadate.
  4. Un musée de l’histoire des sciences.
  • Un planétarium.
  • Une salle de découverte scientifique destinée aux enfants.

Panorama civilisationnel (CULTURAMA)

Le panorama civilisationnel, connu sous le nom de « CULTURAMA », est une présentation interactive conçue par le Centre de documentation du patrimoine culturel et naturel.

Il se compose de neuf écrans numériques — une première mondiale — et a obtenu un brevet d’invention ainsi que de nombreuses distinctions internationales.

Ce programme permet de présenter plusieurs niveaux d’information : le présentateur peut sélectionner un élément pour accéder à un niveau plus détaillé. Il s’agit d’une expérience à la fois attrayante et éducative, retraçant l’histoire de l’Égypte sur plus de 5 000 ans à travers des supports multimédias.

Il met en lumière le patrimoine égyptien ancien, ainsi que les patrimoines copte et islamique, en présentant des exemples représentatifs de chacun.

Système VISTA

Le système « VISTA » (Virtual Immersive Science and Technology Applications) est un environnement interactif virtuel permettant aux chercheurs de transformer des données en deux dimensions en modèles tridimensionnels immersifs.

Ce système constitue un outil pratique pour la recherche scientifique, offrant aux chercheurs la possibilité d’interagir avec des simulations de phénomènes naturels ou artificiels, au lieu de se contenter de simples observations.

Quinze expositions permanentes

La Bibliothèque d’Alexandrie abrite quinze expositions permanentes :

  1. Alexandrie à travers les âges (collection Mohamed Awad).
  2. L’univers de Chadi Abdel Salam.
  3. Chefs-d’œuvre de la calligraphie arabe.
  4. Histoire de l’imprimerie.
  5. Les instruments astronomiques et scientifiques chez les Arabes au Moyen Âge (« Les Chevaliers du ciel »).

Ainsi qu’un ensemble d’expositions permanentes consacrées à des sélections d’art égyptien contemporain :

  1. Le Livre d’artiste.
  2. Mohieddine Hussein : un parcours créatif.
  3. Œuvres de Abdel Salam Eid.
  4. Collection de Raya El-Nimr et Abdel Ghani Abou El-Enein (art populaire arabe).
  5. Seif Wanly et Adham Wanly : mouvement et art.
  6. Sélection d’œuvres de Adam Henein.
  7. Sélection d’œuvres de Ahmed Abdel Wahab.
  8. Sélection d’œuvres de Hamed Said.
  9. Sélection d’œuvres de Hassan Soliman.
  10. La sculpture.

Infrastructures culturelles et centres de recherche

La Bibliothèque d’Alexandrie comprend également :

  • Quatre salles d’expositions temporaires dédiées aux arts.
  • Un centre de conférences pouvant accueillir des milliers de participants.

Huit centres de recherche académique :

  1. Centre d’études d’Alexandrie et de la civilisation méditerranéenne.
  2. Centre des arts.
  3. Centre de calligraphie.
  4. Centre des études et des programmes spéciaux.
  5. Institut international des études informatiques.
  6. Centre des manuscrits.
  7. Centre de documentation du patrimoine culturel et naturel (basé au Le Caire).
  8. Centre alexandrin d’études hellénistiques.

Institutions accueillies par la Bibliothèque d’Alexandrie

La Bibliothèque d’Alexandrie accueille également plusieurs institutions et réseaux, parmi lesquels :

  • L’Académie de la Bibliothèque d’Alexandrie (ABA).
  • Le Groupe arabe pour l’éthique des sciences et des technologies (ASEST).
  • La Fondation Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures, première institution euro-méditerranéenne dont le siège est établi en dehors de l’Europe.
  • Le projet de recherche sur la cardiomyopathie hypertrophique obstructive, dont le siège se trouve dans l’un des bâtiments appartenant à la bibliothèque dans le quartier d’Al-Shallalat.
  • Le Bureau régional arabe de l’Académie des sciences du monde en développement (ARO-TWAS).
  • Le bureau régional de la Fédération internationale des associations de bibliothécaires et des bibliothèques.
  • Le secrétariat des délégations arabes auprès de l’UNESCO.
  • Le Réseau Moyen-Orient et Afrique du Nord pour l’économie environnementale (MENANEE).
  • Le Réseau arabe des femmes en science et technologie (ANWST).

Le nombre de ces réseaux continue de croître, faisant ainsi de la Bibliothèque d’Alexandrie un véritable centre de convergence pour de nombreuses initiatives internationales et régionales.

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Sources

  • Site officiel de la Bibliothèque d’Alexandrie
  • Site de l’Autorité générale de l’information