Les femmes dans l’agenda de Gamal Abdel Nasser : justice et égalité dans les droits économiques et sociaux
Traduit par : Ali Reda
Le mois de mars est à juste titre considéré comme le mois de la femme, et plus particulièrement de la femme égyptienne. En effet, le 3 mars marque une étape historique, lorsque Gamal Abdel Nasser a accordé pour la première fois aux femmes égyptiennes le droit de s’inscrire sur les listes électorales et de se présenter aux conseils parlementaires, conformément à la Constitution de 1956.
La Charte nationale de 1962, approuvée par Gamal Abdel Nasser, souligne : « Les femmes doivent être égales aux hommes, et les entraves qui limitent leur liberté doivent être abolies afin qu’elles puissent participer pleinement et activement à la construction de la société. »
La famille constitue la première cellule de la société. Elle doit bénéficier de tous les moyens de protection nécessaires pour préserver les traditions nationales, tout en renouvelant son rôle et en contribuant, avec l’ensemble de la société, à la réalisation des objectifs de la lutte nationale.
Une société prospère est capable de forger de nouvelles valeurs morales, affranchies des pressions et des maux dont elle a longtemps souffert. Ces valeurs doivent également se refléter dans une culture nationale libre, où le sens de la beauté s’épanouit dans la vie de l’individu.
La photo illustre des femmes participant à une manifestation pour saluer le président Gamal Abdel Nasser après l’adoption de ces droits historiques en faveur des femmes égyptiennes.