Le Conseil supérieur de la culture
-Cet article a été traduit par : Omaima Ahmed Tolba
Le décret n=4-1956 est publié pour l’établissement du conseil supérieur des arts et des lettres, comme une autorité indépendante annexé au conseil des ministres. Cette autorité cherche à coordonner les efforts gouvernementaux et locaux dans les domaines artistiques et littéraires. De cette façon, ce conseil était le premier de son type au niveau des pays arabes ce qui les incite à suivre l’Égypte et former des conseils similaires.
Après deux ans, le conseil était spécialisé dans les sciences sociales. Pendant près d’un quart du siècle, le conseil supérieur des arts, des lettres et des sciences sociales joue son rôle dans la vie culturelle et intellectuelle en Égypte.
En 1980, ce conseil s’est changé de nom pour s’appeler « Le conseil supérieur de la culture », en raison de la loi n=150-1980. Le conseil suprême de la culture est présidé par le ministre de la culture. Le secrétaire général du conseil supérieur de la culture gère, dirige ses politiques et surveille son exécution. Ce n’est pas tout simplement un changement de nom, mais, c’est un progrès dans le rôle et les objectifs. Le conseil supérieur de la culture était le principe de la politique culturelle en Égypte à travers ses comités. Ces derniers comptent 28 comités et comprennent un groupe d’intellectuels et de créateurs égyptiens de différentes générations et directions.
Au cours des dernières années, le conseil supérieur de la culture a connu une mutation dans ses activités. Il était une source de lumière en ce qui concerne la culture et l’esprit au niveau arabe et égyptien à travers les conférences et les séminaires. Une cohorte d’intellectuels arabe les organise et aussi, y participe. Ces conférences et ces séminaires étaient appropriés à l’interaction culturelle au niveau arabe, ainsi que la participation de certains des éminents chercheurs dans les institutions universitaires au monde entier, dans les activités du conseil.
Il était nécessaire que le conseil, avec l’augmentation de ses activités, s’est transmis vers un nouveau siège plus approprié à son importance en tant qu’il est parmi les conseils culturels arabes les plus prestigieux à l’époque moderne et aussi, à son rôle qui dépassait les limites locales. Ce nouveau siège est adapté à son rôle, c’est pourquoi, le conseil a pu s’introduire à l’époque moderne avec ses conséquences, après qu’il aurait exercé ses nombreuses activités à travers son ancien siège au rue de Hassan Sabry à Zamalek.
Le nouveau bâtiment du conseil est situé à l’opéra. Il surplombe le Nil à l’ouest du rue d’Om Kalthoum et à l’est de l’opéra égyptienne.
Le principe de cette idée était le bénéfice de l’ancien bâtiment de la commission d’agriculture afin de le développer, le restaurer et être valable en tant qu’un siège permanent du conseil avec le maintien du style architectural des bâtiments qui l’entourent.
L’exécution de ce projet a déjà commencé en 1995. L’architecte a ajouté, dans la surface qui est à côté de l’ancien bâtiment, 1200 mètres pour construire un nouveau bâtiment à trois étages en comparaison avec l’ancien bâtiment. Ce dernier est construit dans une surface de 150 mètres et à huit étages afin que le projet de la construction d’un nouveau bâtiment pour le conseil soit complet.
Le nouveau bâtiment était composé d’environ 1350 mètres. C’est un ancien bâtiment à huit étages qui a été développé et restauré. Il contient trois étages et trois principales entrées :
La première entrée : la direction du Nil- c’est l’entrée principale.
La deuxième entrée : la direction du secteur de la production culturelle et c’est l’entrée des fonctionnaires.
La troisième entrée : la direction de l’opéra.
Le bâtiment renferme une bibliothèque publique pour cinquante personnes dont la fonction principale est d’être une bibliothèque des références. D’ailleurs, la bibliothèque comprend un groupe de cercles de connaissance, de dictionnaires et d’ouvrages principaux de références dans les différents domaines de connaissances et aussi, de références patrimoniaux. Il est très rare qu’on trouve ce groupe de références dans une bibliothèque en Égypte.
Cette bibliothèque contient les versions du conseil et du centre national de la traduction, la première série des livres, les séminaires et les conférences du conseil.