Le mouvement de non-alignement
Le mouvement de non-alignement
Le mouvement de non-alignement a été établie en 1955 suite à la conférence de Bandung forme de 29 pays participant à cette conférence dont l’afghanistan, l'Algérie, le Yémen, la Birmanie, le Cambodge, le Sri Lanka, le Congo, le Cuba, Chypre, l’Egypte, l’Ethiopie, le Ghana, le Ghana, l’Inde, l'Indonésie, l'irak, le Liban, le Mali, le Maroc, le Népal, la République de l’Arabie Saoudite, la Somalie, le Soudan, la Syrie, la Tunisie ainsi que la Yougoslavie.
Les premiers fondateurs de cette conférence étaient le président egyptien Gamal Abdel Nasser, le premier ministre Indien Johar Lal Nehru, le président yougoslaveTito ainsi que le président indonesien Ahmed Soekarno. Celle-ci était l’une des conséquences de la guerre froide qui avait éclaté entre deux superpuissances autrefois : l’OTAN dirigée par les Etats-Unis d'Amérique, représentant le camp occidental capitaliste, et le Pacte de Varsovie, dirigé par l’union sovietique, représentant le camp oriental communiste, afin d'empêcher les courants politique provoquant cette guerre. Lors des 19 sommets qui ont eu lieu entre 1961 et 2020 de manière assez régulière dont le dernier était le sommet virtuel du 4 mai 2020 a l’initiative du président azerbaïdjanaisIlham Aliyev du mouvement de non alignement pour la période 2019-2022. Le sommet en question traitait principalement la lutte mondiale contre la pandémie du Covide-19 afin de soutenir le mouvement de non-alignement et accroître son rôle dans la gestion et l'atténuation des conséquences causées par la pandémie dans l’avancement du plan des projets du mouvement.
En effet, le mouvement a pu jouer un rôle important en ce qui concerne le maintien de la paix et de la sécurité internationale, l'élimination su colonist, voir même la création de nouveaux Etats souverains sur leurs terres. De plus, sur une période de 60 ans, jusqu’en 2020 le nombre d'Etats membres du mouvement a atteint plus de 118 Etats, ainsi qu’une équipe de surveillance composée d’environ 17 pays et 11 organisations.
Le concept de non-alignement se définit comme étant un terme politique des pays neutres qui refuse de mener une politique biaisée envers l’un des grands pays rivaux. Autrement dit, il s’agit d’un groupe de pays parmi lesquels une tendance politique a prévalu, visant à affirmer leur indépendance vis-à-vis des deux superpuissances.
Les pays du mouvement ont décidé de se focaliser sur 10 principes fondamentaux qui sont :
- Le respect des droits humains fondamentaux ainsi que les buts et les principes de la Charte des Nations Unies.
- Le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de tous les Etats.
- Ne pas s'intégrer ou porter atteinte aux affaires intérieures d’autre pays.
- Le respect du droit de chaque État à se défendre individuellement ou collectivement, conformément à la Charte des Nations Unies.
- 2 principes :
- Ne pas conclure d’alliances militaires avec les grandes puissances.
- Aucun pays ne doit exercer des pressions sur d’autres pays.
- S’abstenir de commettre ou de menacer de commettre toute agression, et s’abstenir d’employer la force contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout Etat.
- Le règlement pacifique de tous conflits internationaux, conformément à la Charte des Nations Unies.
- Promouvoir les intérêts communs et la coopération mutuelle entre Etats.
- Le respect de la justice et des obligations internationales.
- Approuver le principe d'égalité entre tous les races ainsi que l'égalité entre toutes les nations, grandes et petites.
La conférence du Caire de 1961 a approuvé et formule les objectifs les plus importants du mouvement comme suivant :
- Soutenir le droit d'autodétermination, l'indépendance nationale, la souveraineté et l'intégrité territoriale des Etats.
- L’opposition au discriminations et aux apatrides
- Pas d’affiliation à des alliances militaires multilatérales, les pays du mouvement de non-alignement doivent rester à l'écart des blocs et des conflits entre les grands pays.
- La lutte contre le communisme sous toutes ses formes et manifestations, la lutte contre l’occupation, le néo-colonialisme, le racisme, la domination étrangère ainsi que favoriser le désarmement.
- Ne pas s'intégrer dans les affaires intérieures des Etats.
- Coexister entre les Etats, rejeter l’usage de la menace ou de la force dans les relations internationales et soutenir les Nations Unies.
- La démocratisation des relations internationales
- Garantir le développement économique et social.
- Restructurer le système économique mondiale
- Coopérer internationalement sur un pied d'égalité.