La révolution technologique des jeunes au cœur des activités de la quatrième édition de la Bourse Nasser pour le leadership international
Les activités de la troisième journée de la quatrième édition de la Bourse Nasser pour le leadership international ont débuté par une séance de dialogue intitulée « La révolution technologique des jeunes », en présence de Hassan Ghazaly, coordinateur général de la bourse, ainsi que de plusieurs responsables du ministère de la Jeunesse et des Sports, de professionnels des médias et de journalistes.
La séance de dialogue a été animée par de jeunes leaders participant à la quatrième édition de la bourse, notamment des représentants de la Tanzanie et du Pakistan. La discussion a été modérée par Salmi Tawfik, l’un des participants égyptiens à la bourse. Cette dernière a souligné l’importance des réseaux sociaux et des technologies modernes, tout en insistant sur la nécessité d’une utilisation prudente et responsable de ces outils, en particulier face à la propagation de la désinformation et des informations trompeuses.

De son côté, le participant tanzanien Fainins Majola a indiqué, au début de son intervention, que les nouveaux médias et les réseaux sociaux ont offert aux jeunes de nouvelles opportunités pour exprimer leurs opinions en dehors des moyens traditionnels. Il a expliqué que ces plateformes permettent aujourd’hui aux jeunes de faire entendre leur voix, de partager leurs idées et leurs critiques constructives concernant différentes questions sociales, y compris les cas de corruption et les défis auxquels les sociétés sont confrontées.
Il a indiqué que cette génération bénéficie aujourd’hui de nombreux moyens de développement et d’outils technologiques. À titre d’exemple, il a expliqué que tous les participants possèdent des comptes sur les réseaux sociaux et entretiennent des réseaux de communication à travers différents médias numériques, sites internet et plateformes.
Il a également précisé que les jeunes ont aujourd’hui besoin de ces outils technologiques et de comptes sur les réseaux sociaux, qui constituent pour eux une plateforme d’expression et un espace leur permettant de partager leurs opinions. Ces plateformes peuvent aussi être utilisées pour mobiliser les jeunes et provoquer les changements qu’ils souhaitent.
Majola a également souligné que les jeunes ressentent parfois le besoin de dialoguer avec les générations plus âgées afin d’exprimer leurs opinions, leurs idées et leurs propositions. Il a ajouté que la technologie peut avoir des effets positifs en facilitant la diffusion d’informations fiables, à condition qu’elle soit utilisée de manière responsable. Cependant, elle peut également avoir des effets négatifs lorsque de fausses informations et des contenus trompeurs sont diffusés, ce qui peut induire de nombreuses personnes en erreur.

Hamad Kakar, du Pakistan, a évoqué, au début de son discours lors de la séance de dialogue, son travail au sein de l’Organisation de la Jeunesse islamique, qui œuvre dans 28 pays dans le domaine de la lutte contre la peur de l’islam, connue sous le nom d’islamophobie.
Il a ensuite présenté des extraits de ses travaux, ainsi que de ses rencontres et de ses voyages dans le cadre des activités de communication et du travail mené par l’organisation, indiquant que les médias jouent un rôle important, et qu’il n’existe pas de bureau, de diplomate ou d’ambassade qui ne travaille pas avec les médias.
Avec les progrès de l’intelligence artificielle, de la technologie et des médias sociaux, nous voyons apparaître de fausses informations. Il est donc très important d’établir des règles de base pour naviguer sur Internet, car nous pouvons y voir de fausses vidéos de certaines personnes ; n’importe qui peut s’asseoir dans sa chambre et concevoir des vidéos de choses qui ne se sont jamais produites. Par conséquent, il est nécessaire de sensibiliser à l’utilisation des médias sociaux et de les utiliser correctement, loin de toute falsification.